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Catastrophes naturelles : Des satellites mobilisés pour évaluer les dégâts

La technologie spatiale sera intégrée dans les stratégies du BNGRC dans la gestion des risques et catastrophes. L’objectif étant de mieux anticiper la reconstruction post-catastrophe

Madagascar mobilisera désormais les technologies spatiales dans la surveillance et l’évaluation des catastrophes. L’analyse de l’état du réseau routier, le recensement des bâtiments effondrés, la mobilisation d’une aide logistique et la liste n’est pas close, sont autant d’avantages de l’utilisation de l’image satellitaire. Les données satellitaires fournissent en temps réel des informations précises permettant de surveiller, cartographier et gérer les dangers. Outre la prévention, les données recueillies serviront également à évaluer les dommages résultant des catastrophes et d’apporter par la suite les réponses y afférentes, surtout dans les zones reculées.

«Les images satellitaires servent essentiellement à recueillir des informations qui nous aident à prendre des décisions. Les informations fournies par les satellites aident à identifier les régions à risques et de prendre à l’avance des mesures pour minimiser les dégâts», a renchéri le général Charles Rambolarson, secrétaire exécutif adjoint du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC). C’était hier durant l’atelier de revue du cadre de Sendai à Andavamamba.

Concernant les mesures de prévention en vue de réduire les impacts des inondations dans certaines régions, tous les dispositifs sont déjà en place, selon toujours le BNGRC. Des volontaires seront mobilisés pour appuyer les communautés vulnérables, comme ce fut le cas l’année dernière. Il y aura également l’utilisation des drones et la mobilisation d’engins. Le plan de contingence des régions vulnérables aux catastrophes naturelles a été aussi mis à jour, et celui d’Analamanga aura lieu cette semaine. «Les réponses apportées aux régions impactées par le cyclone ne seront pas identiques. Dans les localités les plus vulnérables aux catastrophes comme celles dans le Sud, les interventions se feront désormais auprès des fokontany si d’habitude, les aides ont été acheminées vers les communes ou encore les districts», selon toujours le général Charles Rambolarson.

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